Il y a  quelques jours nous recevions un sympathique mail, très coloré, en provenance d’Italie. Ce mail, nous offrait gentiment un sublime petit EP de la part d’un certain Michael Lovisaun jeune compositeur/producteur âgé de 25 ans signé sur le label digital Belge, Digital Lab Records.

Michael Lovisa est à ranger dans la catégorie des artistes, pas si nombreux, qui expérimentent les sons, les mélodies et triturent la musique. En fait, on pourrait même dire qu’il s’inscrit indirectement dans une mouvance musicale émergente, assez peu connue en France, étant une sorte de Chill-wave électronique à la sauce italienne et dont on entend très peu parler. En effet, les artistes tels que Iori’s Eyes ou encore Porcelain Raft, qu’on vous présentait l’an dernier, font en quelque sorte office de représentants, sont relativement méconnus en France. Michael Lovisa est lui résolument et évidemment d’avantage acoustique et bien moins pop-synthétique que ses deux compatriotes sus-cités.

Le jeune Italien produit une musique résolument simpliste – dans le bon sens du terme – dans le sens où sa musique est réduit à sa plus simple expression. Sa musique d’ailleurs, est constituée d’instruments acoustiques et de sons électroniques épurés, légers et délicats. S’il fallait définir sa musique on pourrait dire qu’elle s’inscrit dans la mouvance chill-wave et downtempo. Michael Lovisa propose un son assez proche de l’univers du groupe Islandais Sigur Ros ou du sombre Tim Aminov et des artistes du label Tri-angle records, qu’on affectionne tout particulièrement chez FreshVibez.

Le single Upstairs In The Basement vous fera baigner dans son univers doux et feutré que vous ne pourrez qu’affectionner avec des températures aussi basses. L’EP de trois titres est disponible via le site du label Belge ainsi que sur Beatport.

Bonne écoute.

BONUS:  Découvrez l’EP de Michael Lovisa.

BONUS :  Découvrez en supplément un titre de Porcelain Raft et de Iori’s Eyes et en découvrir un peu plus sur la « Chill-Wave à l’Italienne ».

BONUS 2: Le visuel de « Drifting In And Out ».